RM2AXCKBTVoyage litteraire de la Grece, ou, Lettres sur les Grecs, anciens et modernes : avec un paralèle de leurs murs . UN PARÍS. Chez la Veuve Duchesne , Libraire, Rues.-Jacques, au Temple du Goût, M.DCC. LXXLavec Jppnbation & Privilège du Rouvoyagelitteraire02tipos
RM2AXCJH7Voyage litteraire de la Grece, ou, Lettres sur les Grecs, anciens et modernes : avec un paralèle de leurs murs . mp; fans in-3> jures ». Vous lamentablemente comme moi, Mon-sieur , la perte dun ouvrage aufïî cu-rieux , aufïi piquant , aufïi infiructifque doit lêtre celui-là. M. le Comtede Bonneval y réfutoit principale-ment la vie de Mahomet par M. deEoulainvilliers. II faifoit voir querrféparant le faux Prophète du grandhomme , Mahomet étoit un géniepuiffant , un excelente Législateur , un très-habile Politique , un véritableConquérant , & accommodant faReligion au climat, il en avoit le
RM2AXCJ4KVoyage litteraire de la Grece, ou, Lettres sur les Grecs, anciens et modernes : avec un paralèle de leurs murs . nt vos premiers regards,font danslombre ; & la pleine lune qui fe lèvefur les monts de Chryfopolis (20) éclai-re de fa douce lumière cette innombra-ble quantité de monumensfunéraires,répandus autumour de Scurari. Je me tranfc la?aixconclue à Belgrade le 18Septembre 175.9,par M. Labbé Laugier. Paris 1768, in-12,(20) Ville dor/Ceft lancien nom deScutari. Kiij 222 Lettres porte en efprit parmi ces Tombeaux.la defcnptionquevousen faites exciteen moi cet intérêt naturel, & ces fenti-mens
RM2AXCK4GVoyage litteraire de la Grece, ou, Lettres sur les Grecs, anciens et modernes : avec un paralèle de leurs murs . ns lintérieur , étoient rechées& voîuptueufes. Les Grecs, à lexem-ple des anciens, ne tapiflent pointleurs appartemens ; comme eux, ils fontpeindre pelaje les murs Ci y), non desfigures , mais des vafes de fleuri artif-tement travaillés. ILS ont des lambrisdorés dune belle fcuîpture, & des pla-fonds richement incruflés Quand ilsfe croient autorifés à bâtir plus fomp- (ii) Origine des Loix. Tpiri. 9. Y. G.(i;j Hiftoire de LART. Tom;z.Vag, 84. Sur la Grèce. IJ : tueufement, & à fai
RM2AXCJ8MVoyage litteraire de la Grece, ou, Lettres sur les Grecs, anciens et modernes : avec un parallèle de leurs murs . la Capi-tale de Lempire ; mais il ny a pas long*tems quon remue la terre de lancienneVille dAfie , & le nombre des vrierpas sérable ft considésable. Il y a donc lieudefpérer que ceux qui viendront aprèsnous, nati natorum ,y pourantitte encoreglaner & trouver quelques re fte dan-tiquités. Vous aurez, après M. Bon , la gloiredavoir donné la carte la plus exacta dupaes que vous avez parcoru, & nous sur la Grèce. I$f aurions bien voulu que vous eufîiez pavoyager plus commenment. Penf. Nous
RM2AXCK0NVoyage litteraire de la Grece, ou, Lettres sur les Grecs, anciens et modernes : avec un paralèle de leurs murs . mer les yeux ni goû-ter le moindre fommeil* Ingrate, pour-quoi ne mpas accorder un fîmplefourire ? V. Si je fuis devenu ton efcîavepourquoi veux-tu me donner la mort >Ne vois-tu pas quil ne meft pluspofuble de réfîfter à tes rigueurs ? VI Abdy (13) Portero de Forcé fes plaintes au Monarque. Tu;fais le proverbe qui dit 1 quil faut (12) Les Orientaux ne connonTent pas lesmouches des Européens, mais ils aimentbeaucoup les fignes ou les marques natu-relles qui probablement on
RM2AXCK85Voyage litteraire de la Grece, ou, Lettres sur les Grecs, anciens et modernes : avec un paralèle de leurs murs . VIAJE HISTORIQUE ET LITTÉRAIRE, O U LETTRES SUR LA GRÈCE. LETTRE TRENTE-UNIEME. Sur les Arts. %J U i ne feroit tenté , Monfieur ,de parler des Arts, en parlant desGrecs , quand même on ne trouveroicplus chez eux aucun de ces précieuxmonumens qui en pellent le fou-venir ? Jai dit, dans mes Lettres précé-dentes , un mot de la Mufîque & deSeconde Partie. A 3 Lettres îa Poëfîe des Grecs ; mais les con-quérans de la Grèce, à lexe-mpîe de>auciens Per(es, ne foufïrent plus niPeint
RM2AXCJD6Voyage litterême de la Grece, ou, Lettres sur les Grecs, anciens et modernes : avec un paralèle de leurs murs . nne Grèce , & sil ne peutplus aujourdhui fe manifefter avec leméclat , le tems ni les révolutionsne lont point encore affoibîi. Les Grecs toujours enchantés de leurbays, ne voyagent que pour sin/lruiie,ou pour commercer, & reviennent chezeux pour jouir. Il femble que , fous lejoug des Turcs, leurs propres chaînesJesartachentau bays de leurs ancêtres.la Grèce moderne, couverte du long ( 41 ) Il Se S. î 8% L E T T R E S voile des efclaves , cft une Mère cap-*tive, afflegée, que T